dance together

Dance together

2004

Son : Marc-Antoine Granier

C’est un jeu o๠s’enchaînent par transparence, les décors et les personnages, ils ont la même importance, la même immatérialité.

Sans cesse agir, bouger, danser, marcher, sauter, prendre des risques, ouvrir des portes, se regarder, jouer; seul o๠ensemble…

Cette performance est réalisée avec , un musicien , créant lui aussi le scénario musical au fur et à  mesure du temps qui s’écoule.

Notre présence doit être mise en évidence, sans que notre personne soit mis en avant

Animés par yvan et marcan :

Emissions de radio lyonnaises tournées vers les musiques électroniques au sens large.
Explorant tous les horizons de l’électro, axés sur le dancefloor.

Lundi 23h00 – minuit
radiocanut

Mardi 22h00 – 01h00
rct

Parcours sensible

Parcours sensible
Juin 2003
Résidence avec Marc-antoine Granier (musicien)
à  la halle ( Pont en Royans )

http://www.parcours-sensible.org

Réalisation d’interviews de Pontois, sur la vie du village, les changements, les histoires.

Retransmission sur la radio locale et diffusion sur des enceintes disposées aux fenêtres de commerces et logements.

Réalisation de deux films, projetés sur le plafond de l’église du village simultanément aux réalisations sonores de Marc-antoine Granier.

Extrait de Reflet : 4 min

Balade aquatique

Film sur l’eau à  l’état naturel, son cours , sa vie, inexorablement.
Un parcours ou l’on croise ces différents états, et où ils se fondent entres eux.

Rouage : 8 min

Fiche technique

Film sur l’utilisation de l’eau par l’homme, pour fabriquer de l’énergie ( hydraulique ).
Manipulation et détournement de son flux et de son rythme vers une identité plus mécanique.

__________________________________________________

D’un mouvement à  l’autre

Le Parcours sensible proposé autour de Pont-en-Royans et à  La Halle nous
invite au mouvement de deux manières différentes : d’une part dans chaque
Å“uvre, avec les mouvements particuliers et singuliers qui s’y déploient, et
d’autre part en nous déplaçant d’une Å“uvre à  l’autre, d’un lieu à  l’autre.
Mais est-ce vraiment étonnant, alors que l’eau (et son écoulement) en est
le point de départ, la référence ?…

Le mouvement lancinant, continu des sons et des images évoquent et
redoublent le flux incessant et toujours renouvelé de l’eau dans les
interventions de Marc-Antoinne Granier et Mélanie François.

Mais le mouvement est aussi dans le déplacement concret, physique,
d’Å“uvres en Å“uvres du visiteur devenu promeneur. Nous sommes alors
amenés à  faire des expériences sensorielles sollicitant l’écoute, le regard,
le corps dans son entier mais qui peuvent aussi faire appel à  la mémoire
du lieu, à  son imaginaire…

Ainsi, au-delà  des distinctions habituelles (et souvent paresseuses) entre
nature et technique, entre espace naturel et espace du musée, ce parcours
nous rappelle que notre environnement le plus immédiat peut être source de
poésie comme de réflexions. Et plus précisément ici, de réflexions croisées
entre ce qui serait a priori naturel (mais qui nécessite une médiation par la
culture) et ce qui serait banalement technique, indiquant en quoi notre
rapport au monde est aussi un jeu d’échanges et de palimpsestes.

Nicolas Feodoroff

labo>< capsule vetae

laboratoire>< capsule vetae
continuum_multiple___________< ++
du 13 au 17 janvier 2003
Avec 69db + lena + HK46 + MvOR + ego + IXI + Xo195 + Tho + debbie + rubson + mel + Moogli

http://laborl.free.fr

Le ET c’est la diversité, la multiplicité,la
destruction des identités.Le ET c’est ni l’un
ni l’autre,c’est toujours entre les deux,c’est
la frontière,il y a toujours une ligne de fuite
ou de flux,seulement on ne la voit pas parce-
qu’elle est le moins perceptible.
Et c’est pourtant sur cette ligne de fuite que
les choses se passent.

Gilles Deleuze.

J’ai travaillé sur les lignes de fuites, d’horizons, les enchainements
de travellings, de panoramiques.
Cette vision se rapporte au mouvement des choses.
C’est une réponse vivante et simultané aux rythmes et aux mélodies
créés par les musiciens .
La lumière devient la frontière entre les images, du clair obscur, à 
l’aveuglement.

Amon Tobin

Amon Tobin
20.11.02 à  la maison du peuple de gardanne, organisé par le sous-marin

Réalisation d’une perfomance en direct de captation, en feuilletant des
magazines.
Les points communs et les résonnances entre les différentes images,
se decouvrent au fur et à  mesure de l’évolution musicale.
L’emploi de dechirures, de superpositions, o๠de froissures, créé
des transitions spontanées.
Les images fixes deviennent alors les sequences constituante d’un
long plan sequence, construit parallèlemant à  la musique.