Archives de catégorie : Scénographie audiovisuelle

communication culinaire

Samedi 17 Mars 2007 à  rennes

Performance culinaire à  « l’Elaboratoire » friche artistique de la région rennaises.

sound : Lapotikr
image : Kalamityframe

 

D’une part le collectif « MoKso » projetterons et mixerons sur un ecran des boucles
d’images traitant de la bouffe industrielle , chaà¯nes alimentaires (viandes,chocolats etc..)
usines de la mal bouffe etc… tirées de diverses sources et reportages sur le sujet.

D’ autre part , un plan de travail et une gazinière seront installés et sonorisés afin que
l’on puisse récupérer les sons produits lors de l’ élaboration d’une nourriture saine et cuisiné,
en parallèle Kalamity installera des sources de type vidéo-surveillance en direct sur les
ustensiles de cuisines et le plan de travail. Les images obtenus seront remixé en direct
avec des images de matières picturales.

La création de l’univers sonore sera obtenu par l’agencement pas à  pas des différentes
tonalités obtenus par la captations via micro-contact et cellules réalisée par maxime Brouhot. Différent
logiciels de retraitement sonore et visuel serviront à  amener une ambiance dual à  la fois
joyeuse et industriel (tout comme l’action de cuisiner peut être un plaisir ou une
véritable torture selon le contexte).

http://elaboratoire.free.fr/

 

Sous surveillance

« Sous-surveillance »

INSTALLATION PERFORMANCE:

Lors de la soirée RENEGADESOUNDWAVES, le 11 mars 2006, organisée en soutien au lieu alternatif « La Kapelette » (Marseille), nous avons proposé une installation participative basée sur le détournement des moyens techniques sécuritaires telles que des caméras de surveillance et des micro-contacts installés sur des surfaces grillagées faisant office de détecteurs de présence.
Ces moyens techniques, habituellement utilisés pour le contrôle sociale, sont
mis au service de la libre expression.

La création finale est l’ assemblage par les artistes d’éléments préfabriqués
(boucles sonores et visuelles) et des actions du public, à  l’aide de logiciels
développés sur Max msp et jitter. Ce dispositif permet de créer une oeuvre
collective à  la fois aléatoire et canalisée.
Cette installation peut être adaptée à  différents lieux selon les caractéristiques qu’ils offrent.

sound : Lapotikr
image : Kalamityframe

Parcours sensible

Parcours sensible
Juin 2003
Résidence avec Marc-antoine Granier (musicien)
à  la halle ( Pont en Royans )

http://www.parcours-sensible.org

Réalisation d’interviews de Pontois, sur la vie du village, les changements, les histoires.

Retransmission sur la radio locale et diffusion sur des enceintes disposées aux fenêtres de commerces et logements.

Réalisation de deux films, projetés sur le plafond de l’église du village simultanément aux réalisations sonores de Marc-antoine Granier.

https://www.marcangranit.com/

Extrait de Reflet : 4 ‘ – Balade aquatique

Film sur l’eau à  l’état naturel, son cours , sa vie, inexorablement.
Un parcours ou l’on croise ces différents états, et où ils se fondent entres eux.

 

Rouage : 8 ‘ – Fiche technique


Film sur l’utilisation de l’eau par l’homme, pour fabriquer de l’énergie ( hydraulique ).?Manipulation et détournement de son flux et de son rythme vers une identité plus mécanique.


D’un mouvement à  l’autre


Le Parcours sensible proposé autour de Pont-en-Royans et à  La Halle nous? invite au mouvement de deux manières différentes : d’une part dans chaque ?œuvre, avec les mouvements particuliers et singuliers qui s’y déploient, et? d’autre part en nous déplaçant d’une œuvre à  l’autre, d’un lieu à  l’autre.? Mais est-ce vraiment étonnant, alors que l’eau (et son écoulement) en est ?le point de départ, la référence ?…
Le mouvement lancinant, continu des sons et des images évoquent et?redoublent le flux incessant et toujours renouvelé de l’eau dans les?interventions de Marc-Antoinne Granier et Mélanie François.
Mais le mouvement est aussi dans le déplacement concret, physique,?d’œuvres en œuvres du visiteur devenu promeneur. Nous sommes alors?amenés à  faire des expériences sensorielles sollicitant l’écoute, le regard,? le corps dans son entier mais qui peuvent aussi faire appel à  la mémoire ?du lieu, à  son imaginaire…
Ainsi, au-delà  des distinctions habituelles (et souvent paresseuses) entre?nature et technique, entre espace naturel et espace du musée, ce parcours ?nous rappelle que notre environnement le plus immédiat peut être source de ?poésie comme de réflexions. Et plus précisément ici, de réflexions croisées? entre ce qui serait a priori naturel (mais qui nécessite une médiation par la? culture) et ce qui serait banalement technique, indiquant en quoi notre ?rapport au monde est aussi un jeu d’échanges et de palimpsestes.
Nicolas Feodoroff